Sûrement le chapitre le plus court, c'était par nécessité que je l'ai raccourci, le fait de trouver une transition pas trop merdeuse quand le personnage narrateur est dans les vapes est un exercice plutôt difficile. Petite note : j'ai titré les chapitres, ça sert pas à grand chose mais ça me triturait l'esprit alors bon, et pis ça fait joli =)
---
"Nous n'avons plus besoin de nous inquiéter, non ?
-Si tu parles des poux, puces et autres, j'ai arrêté de me faire du soucis maintenant que je suis infestée à vie, mais si tu parles des gens, ils ne devraient plus trop poser de problèmes, surtout si ta théorie des drogués se trouve vérifiée" répondit Anabelle en se grattant toutes les parties du corps à la fois. Pour ce qui est de vérfier si effectivement ils étaient drogués je n'avais pas trop moyen de vérifier. L'air à l'extérieur avait commencé à se réchauffer, l'heure approchant de midi, le soleil avançait donc vers son zénith. "Tu sais ce qu'il se passe à midi ? demanda Anabelle
-Et bien, la fin de la messe en théorie, sachant qu'elle commence vers dix heures et demie...
-Et qu'il est pas loin de neuf heures et demie...
-Tu crois que ceux qu'on a neutralisé étaient là pour l'entretien ou un truc du genre ?
-J'imagine, oui, dit-elle. Techniquement on risque pas grand-chose, à moins que 'nous' devions remplir les calices et approvisionner en osties même si, techniquement toujours, il s'agit du travail du prêtre et qu'il lui faudra passer plus de temps dans la sacristie". J'aimais bien cette théorie, elle laissait devant nous une vingtaine de minutes, un temps précieux que nous passâmes à chercher une éventuel passage visible ou pas vers une salle qui pouvait attirer notre attention.
Ce fut au bout de cinq bonnes minutes, en tentant de revenir sur nos pas, vers les escaliers par lesquels nous étions arrivés, que nous trouvâmes une porte cloutée entre-ouverte. Derrière la porte se trouvait une sorte de couloir en escalier. L'escalier n'était éclairé que par quelques néons fluorescents qui baignaient la pièce dans une lumière doucement bleutée. Nous pénétrâmes donc dans le passage, moi devant, Anabelle derrière pour scruter l'arrière et vérifier que personne ne passe par là, auquel cas nous n'avions prévu qu'un jeu d'acteurs, la vieille feinte en somme.
Le bruit de nos pas se faisait de plus en plus lourd, et à mesure que nous avancions, l'atmosphère devaentait de plus en plus pesante, plus lourde. "Ca commence à être long, je pensais pas qu'on puisse creuser autant dans une colline.
-Et pourtant, répondit Anabelle. C'est encore long ?
-D'après la taille de la montagne dans laquelle on est, je dirais qu'on en est à peu près à la moitié, ce qui devrait être... encourageant..."
Que se passe-t-il ? Je n'avais jamais vu cet endroit, ou alors je m'en souviens plus. Je ne sens plus rien, plus qu'une sorte d'engourdissement, une raideur froide...
Que se passe-t-il ? Je ne vois plus rien, je ne sens plus rien... Je disparais...
J'ai peur.
---
Chuis pas sûr que la fin soit du meilleur effet, j'ai jamais été très bon en poésie. La prose je dis pas, et encore ça c'en est même pas, c'est trois lignes qui sont censées faire classe.
Ah, et promis je vais vite faire la liaison avec un 8ème chapitre ;)
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

0 commentaires:
Enregistrer un commentaire