<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-9093366703140856191</id><updated>2011-09-30T13:35:36.896-07:00</updated><category term='A grands coups de tablette'/><category term='La Vierge sanglante'/><category term='Pavés'/><category term='hordes'/><category term='Apocalypse Yesterday'/><category term='Ecrits'/><category term='Dessins'/><title type='text'>Irkam enpitsu no kuni - イルカム鉛筆の国</title><subtitle type='html'>Le royaume du useless...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://irkam-art.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://irkam-art.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Venusos</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04159020658907680687</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/SMvoJ59mUAI/AAAAAAAAADs/J06AVQOr4Zg/S220/3eedgkje.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>19</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9093366703140856191.post-4962918529295465974</id><published>2010-06-19T10:36:00.001-07:00</published><updated>2010-06-19T10:36:53.954-07:00</updated><title type='text'>La vierge sanglante - Chapitre 9</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"&gt; On ne sait jamais ce qui peut se trouver derrière une porte, par contre on peut deviner pourquoi elle est là : pour fermer un espace, cacher quelque-chose, le protéger, ou bien décorer. On note ça sur un calepin, on raye les mentions inutiles, et on devine enfin par élimination ce qu'il-y a derrière la porte, mais le mieux reste encore d'ouvrir la porte et voir ce qu'il-y a derrière.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"&gt; Étrangement la salle derrière la porte était très bien éclairée, les néons au plafond illuminaient les murs en crépis gris clair sur lesquels se trouvaient deux ou trois tapisseries et un vestige d'étendard, une croix noire et blanche sur un fond rouge, étrangement le centre de la croix avait été déchiré, mais on-y devinait la forme d'un cercle dans lequel devait se trouver le symbole d'une nation qu'on aurait voulu oublier. Dans la salle elle-même, à part les décorations murales, il-y-avait juste un canapé miteux et quelques morceaux de mousse autour d'une bobine de câble dévidée qui faisait office de table basse, ça devait donc être une sorte d'espace détente sans machine à café ni bouilloire -chose impensable à mon sens. L'intérêt de cette salle doit donc résider dans le couloir à l'autre bout de la pièce. Au bout du dernier couloir, une autre porte me barre la route. Par précaution, j'examine la porte ; les gonds, les côtés, la serrure, le bas, le haut... Rien de spécial, pas de mécanisme étrange à première vue, elle ne semble pas verrouillée. Généralement je n'examine jamais une porte comme ça, trop pressé je pense, mais là c'est différent, je suis seul, j'ai pas de temps à perdre, et j'inspecte une stupide porte par peur... Peut-être par peur, et Anabelle de l'autre côté. Tant-pis. Dague en main, j'ouvre la porte et je continue.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"&gt; Aussi surprenant que cela puisse paraître, la porte, en vois, ouverte, que je venais de passer, donnait sur un truc qui me semblait assez gros, et pourtant rien n'avait encore sonné l'alerte, peut-être cela fait-il partie des luxes que peut s'offrir un groupe soudé et de confiance aveugle. Cette fois la lumière était vaguement rouge, et les murs plus foncés. Dessus on pouvait encore distinguer un étendard semblable à celui vu dans la salle précédente, tagé cette fois-ci, comme si on aurait voulu effacer le symbole au centre, une vieille svastika toute bête, pourtant la forme de celle-ci était différente de celle des autres svastika que l'on voyait en général pour la bonne fortune, les documentations que l'on nous donne pour notre formation nous indiquent par contre de considérer tous ceux qui arboreraient ce symbole ni plus ni moins que comme des ennemis. Toutefois les propriétaires des lieux semblent réfuter ce signe, le détester, mais doit-on pour autant les considérer comme des alliés ou des innocents ? Ils auraient quand-même pu retirer tout simplement ces drapeaux plutôt que de simplement les dégrader. Aurions-nous attaqué des innocents ? Et les personnes pétrifiées servant d'ornements ? Des gens sains d'esprit ne pourraient pas faire ça, ils sont dangereux, et Anabelle est encore perdue.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"&gt; Ne perdons pas de temps, tout ce que j'ai vu dans cette salle c'est le décor, et je ne me suis pas encore penché sur ce qu'elle renfermait. Toute la pièce était baignée d'une lumière rouge, et sur les murs on trouvait de vieilles cartes piquées de grosses punaises sur lesquelles étaient tenus des fils de couleur pour délimiter des zones dessus, puis de l'autre côté, à côté d'un extincteur se trouvait un pistolet de sécurité, un petit calibre, avec deux chargeurs, le tout derrière une glace destinée généralement à protéger une lance à incendie, enfin au centre de la pièce, il-y avait une série de plaques en plexi largement éclairées sur lesquels étaient reportées les cartes et ds informations supplémentaires, une d'entre-elles représentait la région d'après les dossiers de briefing. Enfin, au fond de la salle, derrière une grande vitre sur laquelle étaient synthétisées les informations contenues sur les cartes de la pièce, il-y avait un tableau de bord sur lequel se trouvaient divers voyants et boutons en-dessous de tout un tas d'étiquettes gravées, numérotées, et dont la fonction était écrite sur un mémo affiché sur le mur de derrière, le tout écrit dans une langue que je ne me souviens pas avoir étudié... en fait si, je l'avais étudiée, mais rien ne m'avait autant dégouté que la langue allemande -pas exactement la langue, mais surtout la manière dont elle est enseignée, ce qui ne m'empêchera quand-même pas de déchiffrer tout ça, il-y avait en tout cas au-moins le voyant d'alimentation qui était allumé, quelques boutons au bout du tableau pour illuminer des points particuliers de la carte, deux autres qui étaient reliés à un micro à côté duquel se trouvait un petit haut-parleur, le deuxième bouton doit servir à relayer le message à travers tous les haut-parleurs, et une série de boutons dispersés sur le tableau, recouverts par une coque transparente ou en métal, protégés ou non par une clé, un code ou autre-chose, mais sur l'un d'entre-eux, dont la coque était dans la même matière que le tableau de bord, les clés servant de sécurités étaient déjà insérées, et il ne me restait plus qu'à soulever le capot pour dévoiler un bouton rouge qu'une voix m'empêcha net de presser, une voix douce que je connaissais déjà qui me disait 'N'y touche surtout pas !&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"&gt;-A quoi sert ce bouton, Anabelle ?&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"&gt;-A éviter que quiconque tombe sur ceci et ne dévoile son existence, n'y touche pas je t'ai dit !' Elle s'approcha alors de moi par derrière, lentement, trainant des pieds, puis au moment même où je me retournai, elle s'évanouit, avant que je ne la rattrape de justesse. Son coeur bat encore. Repose toi, Anabelle, tu m'as protégé, c'est à mon tour de te venir en aide.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9093366703140856191-4962918529295465974?l=irkam-art.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://irkam-art.blogspot.com/feeds/4962918529295465974/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9093366703140856191&amp;postID=4962918529295465974' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/4962918529295465974'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/4962918529295465974'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://irkam-art.blogspot.com/2010/06/on-ne-sait-jamais-ce-qui-peut-se.html' title='La vierge sanglante - Chapitre 9'/><author><name>Venusos</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04159020658907680687</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/SMvoJ59mUAI/AAAAAAAAADs/J06AVQOr4Zg/S220/3eedgkje.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9093366703140856191.post-4282640533917466559</id><published>2010-03-10T02:46:00.000-08:00</published><updated>2010-05-12T10:50:43.214-07:00</updated><title type='text'>La vierge sanglante - Chapitre 8 - Noyau</title><content type='html'>Je sentais comme un vent froid, bruyant, puis rien. Une voix, un son, une personne... Le vent. Encore ce vent, toujours aussi bruyant et violent. La terre se met à trembler, elle palpite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La lumière réapparut, doucement, et lentement ce qui m'entourait apparut. La pièce dans laquelle je semblais se dessinait peu à peu, éclairée par une sorte de meurtrière pratiquée à même la colline pour permettre d'aérer la pièce où je me trouvais. Je ne l'avais pas encore remarqué, mais personne ne m'a réveillé, personne n'est venu, personne, pas même Anabelle, elle avait disparu. Elle n'était pas avec moi, dans la petite pièce, ni dans les escaliers que j'apercevais à travers une porte entrebaillée.&lt;br /&gt;Petit à petit, tout me revint en tête, à l'exception de mon délire, je connaissais encore le lieu et la raison de ma présence ici, il me fallait continuer, mais avant il me fallait réfléchir, élaborer un plan. Je m'assis dans un coin de la pièce, dos au mur, puis je sortis un paquet de tabac à rouler et des feuilles que je ne fume généralement pas mais que je garde toujours au cas où, ça fait toujours partie du paquetage, la cigarette du condamné comme on dit, en ce qui me concerne c'est ce qui m'a permis de me sortir de plusieurs situations en gardant l'esprit clair. Après l'avoir roulée du mieux possible, je pris un briquet, compris lui aussi dans ce paquetage, puis j'ai allumé ma cigarette que je me mis à fumer peu à peu, dans mon coin, dos au mur.&lt;br /&gt;J'étais donc au creux de la colline, dans les escaliers où je suis descendu avec Anabelle, le même escalier donc dans lequel je suis tombé dans le coma. D'après ce dont je me souviens, nous étions plus profondément enfoncés que je le suis actuellement lorsque j'ai perdu conscience. En respirant à nouveau ma cigarette je déduisis qu'elle avait résisté, qu'elle était restée consciente et m'avait mené ici, en sûreté. Statistiquement donc je n'ai pas du rester ici bien longtemps, autrement je serais peut-être pas en train de rapporter ce qui se passe. En respirant en crachant à nouveau ma fumée je déduisis donc, un peu vivement peut-être, qu'il s'agissait de l'air ambiant, quelque-chose dans l'air en bas des escaliers m'a fait tomber dans cet état.&lt;br /&gt;Il me fallait aller plus bas, disons quelques mètres tout au plus en espérant pouvoir trouver quelque-chose d'intéressant sans tomber encore dans les vapes ni faire de mauvaises rencontre, et même si je suis déguisé il se peut que je ne sois pas reconnu et ni l'endroit ni mon état ne me permettent de me battre. Une fois la cigarette consumée, je la jetai dans la fente pratiquée à travers la colline, puis je me remis à avancer dans le couloir éclairé par les meurtrières et de vieux néons quand la lumière naturelle ne parvenait à éclairer correctement, pas à pas, observant les murs et écoutant les bruits, l'écharpe sur visage jusqu'au nez pour retenir les émanations éventuelles et éviter de trop vite me retrouver inconscient. Au bout de cinq bonnes minutes de marche lente, très lente même, à vérifier chaque fissure dans un mur, chaque brique mal encastrée jusqu'aux déplacements de la poussière, il-y avait une porte entre-ouverte donnant vers l'intérieur même de la colline. Il me fallait-y pénétrer, c'était en fait la seule issue à ma disposition, et Anabelle, qui doit avoir compris l'idée, devrait avoir passé cette porte comme je m'apprête à le faire.&lt;br /&gt;Une chose m'intrigue cependant : comment ai-je pu passer devant cette porte sans l'avoir remarquée à l'allée ? Peut-être l'ai-je simplement oubliée, ce genre de choses peut arriver quand on se cogne la tête contre une porte de placard. Qu'importe, je dois y aller.&lt;br /&gt;---&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis fait attendre pour ce coup là, désolé, je vais commencer à bosser la suite ;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9093366703140856191-4282640533917466559?l=irkam-art.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://irkam-art.blogspot.com/feeds/4282640533917466559/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9093366703140856191&amp;postID=4282640533917466559' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/4282640533917466559'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/4282640533917466559'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://irkam-art.blogspot.com/2010/03/la-vierge-sanglante-chapitre-8-noyau.html' title='La vierge sanglante - Chapitre 8 - Noyau'/><author><name>Venusos</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04159020658907680687</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/SMvoJ59mUAI/AAAAAAAAADs/J06AVQOr4Zg/S220/3eedgkje.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9093366703140856191.post-2642182556804059502</id><published>2010-03-10T02:24:00.000-08:00</published><updated>2010-03-10T02:46:41.481-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pavés'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Apocalypse Yesterday'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Vierge sanglante'/><title type='text'>La vierge sanglante - chapitre 7 - Blackout</title><content type='html'>Sûrement le chapitre le plus court, c'était par nécessité que je l'ai raccourci, le fait de trouver une transition pas trop merdeuse quand le personnage narrateur est dans les vapes est un exercice plutôt difficile. Petite note : j'ai titré les chapitres, ça sert pas à grand chose mais ça me triturait l'esprit alors bon, et pis ça fait joli =)&lt;br /&gt;---&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; "Nous n'avons plus besoin de nous inquiéter, non ?&lt;br /&gt;-Si tu parles des poux, puces et autres, j'ai arrêté de me faire du soucis maintenant que je suis infestée à vie, mais si tu parles des gens, ils ne devraient plus trop poser de problèmes, surtout si ta théorie des drogués se trouve vérifiée" répondit Anabelle en se grattant toutes les parties du corps à la fois. Pour ce qui est de vérfier si effectivement ils étaient drogués je n'avais pas trop moyen de vérifier. L'air à l'extérieur avait commencé à se réchauffer, l'heure approchant de midi, le soleil avançait donc vers son zénith. "Tu sais ce qu'il se passe à midi ? demanda Anabelle&lt;br /&gt;-Et bien, la fin de la messe en théorie, sachant qu'elle commence vers dix heures et demie...&lt;br /&gt;-Et qu'il est pas loin de neuf heures et demie...&lt;br /&gt;-Tu crois que ceux qu'on a neutralisé étaient là pour l'entretien ou un truc du genre ?&lt;br /&gt;-J'imagine, oui, dit-elle. Techniquement on risque pas grand-chose, à moins que 'nous' devions remplir les calices et approvisionner en osties même si, techniquement toujours, il s'agit du travail du prêtre et qu'il lui faudra passer plus de temps dans la sacristie". J'aimais bien cette théorie, elle laissait devant nous une vingtaine de minutes, un temps précieux que nous passâmes à chercher une éventuel passage visible ou pas vers une salle qui pouvait attirer notre attention.&lt;br /&gt;Ce fut au bout de cinq bonnes minutes, en tentant de revenir sur nos pas, vers les escaliers par lesquels nous étions arrivés, que nous trouvâmes une porte cloutée entre-ouverte. Derrière la porte se trouvait une sorte de couloir en escalier. L'escalier n'était éclairé que par quelques néons fluorescents qui baignaient la pièce dans une lumière doucement bleutée. Nous pénétrâmes donc dans le passage, moi devant, Anabelle derrière pour scruter l'arrière et vérifier que personne ne passe par là, auquel cas nous n'avions prévu qu'un jeu d'acteurs, la vieille feinte en somme.&lt;br /&gt;Le bruit de nos pas se faisait de plus en plus lourd, et à mesure que nous avancions, l'atmosphère devaentait de plus en plus pesante, plus lourde. "Ca commence à être long, je pensais pas qu'on puisse creuser autant dans une colline.&lt;br /&gt;-Et pourtant, répondit Anabelle. C'est encore long ?&lt;br /&gt;-D'après la taille de la montagne dans laquelle on est, je dirais qu'on en est à peu près à la moitié, ce qui devrait être... encourageant..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que se passe-t-il ? Je n'avais jamais vu cet endroit, ou alors je m'en souviens plus. Je ne sens plus rien, plus qu'une sorte d'engourdissement, une raideur froide...&lt;br /&gt;Que se passe-t-il ? Je ne vois plus rien, je ne sens plus rien... Je disparais...&lt;br /&gt;J'ai peur.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;---&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Chuis pas sûr que la fin soit du meilleur effet, j'ai jamais été très bon en poésie. La prose je dis pas, et encore ça c'en est même pas, c'est trois lignes qui sont censées faire classe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah, et promis je vais vite faire la liaison avec un 8ème chapitre ;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9093366703140856191-2642182556804059502?l=irkam-art.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://irkam-art.blogspot.com/feeds/2642182556804059502/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9093366703140856191&amp;postID=2642182556804059502' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/2642182556804059502'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/2642182556804059502'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://irkam-art.blogspot.com/2010/03/la-vierge-sanglante-chapitre-7.html' title='La vierge sanglante - chapitre 7 - Blackout'/><author><name>Venusos</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04159020658907680687</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/SMvoJ59mUAI/AAAAAAAAADs/J06AVQOr4Zg/S220/3eedgkje.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9093366703140856191.post-7164337110370252484</id><published>2009-11-10T08:28:00.000-08:00</published><updated>2010-03-10T02:45:34.262-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pavés'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Apocalypse Yesterday'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Vierge sanglante'/><title type='text'>La vierge sanglante - chapitre 6 - Couverture</title><content type='html'>---&lt;br /&gt;-"Les envoyés de la colère de Dieu, tu as bien entendu la même chose que moi ?" Je m'en serais bien passé de ça à vrai dire, mais c'est bien ce qu'elle avait dit.&lt;br /&gt;-Mais ça ne veut pas dire grand chose, je veux dire pas dans les circonstances actuelles, qu'est-ce qui prouve que cette femme, sûrement encore sous le choc d'avoir vu son mari mutilé, aie vraiment vu je ne sais quelle entité destructrice physiquement, qu'est-ce qui prouve qu'il ne s'agisse pas d'un groupe d'alcooliques fous ?&lt;br /&gt;-Rien, absolument rien"&lt;br /&gt;Sur le coup j'ai eu l'impression qu'elle se sentait comme en erreur, je veux bien croire en ce genre de choses, mais je préfère ne rien savoir pour l'instant, comme garder la surprise pour plus tard. "Et Yohann ? On lui dit où on va ?&lt;br /&gt;-Non, inutile, à mon avis il doit déjà être en haut d'une tour à nous observer, on devrait plutôt y aller, après tout tu as bien dit à cette femme que tu l'aiderais, non ?&lt;br /&gt;-Oui, pas bête... alons-y", répondit-elle doucement en touchant ses deux index.&lt;br /&gt;Notre marche vers la bonne mère s'annonça longue, elle était sur une colline plutôt pentue et le seul moyen de marcher sans glisser était de suivre une vieille route goudronnée crevassée, tout ce que nous espérions était que quelque-chose passe par là pour qu'on puisse s'y accrocher, ça nous économiserait facilement une demie heure de marche. Au bout d'une dizaine de minutes après que je me sois dit ça, une une bétaillère passa par là dans un vieux bruit de moteur sur-cadencé, malheureusement pour nous avant qu'il ne nous passe devant il prit la première à gauche et quitta notre chemin, le temps qui était déjà long sembla ralentir de plus belle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne savait plus quelle heure il était, ni combien de temps nous avions marché, d'après le son de cloche on avait du gravir la colline une bonne demie heure. Oui, un son de cloche, nous étions bien arrivés à la basilique, un immense bâtiment à peine endommagé par la guerre, et déjà le premier cadavre -enfin ce qu'il en restait, fit son apparition, juste devant un escalier, en tant qu'avertissement à quiconque passerait par là. Notre premier réflexe fut de nous mettre à couvert et trouver une entrée dissimulée, heureusement il-y avait une entrée pas très loin, pas dissimulée mais au-moins elle avait le mérite d'être moins visible que le grand escalier. La salle dans laquelle nous étions semblait être une sorte d'entrepôt, destiné à quel but, je n'en sais rien, et je n'avais pas envie de savoir qu'il puisse s'agir d'autre-chose que du garde manger de la cantine, alors nous quittâmes l'endroit et prîmes un escalier qui nous mena là où nous aurait mené le grand escalier extérieur. C'était une grande terrasse au sol blanc, depuis les bords nous pouvions voir la ville, grise, sale, et la mer, bleue nuit avec des teintes du bleu plus clair à l'orangé sur les berges. "C'est là qu'on s'aperçoit que c'est grand et moche&lt;br /&gt;-Chuis pas d'accord, chaton, elle est pas moche, elle a juste son charme, pour ainsi dire ; la mer est plutôt belle, les montagnes...&lt;br /&gt;-Les montagnes sont à nu." répliqua-t-elle. C'est vrai, il n'y avait plus de verdure, ou très peu, plus que de la roche sur ces montagnes, tout comme la ville, plus que de petites maisons, presque pas de grands bâtiments, au mieux deux immeubles et les ruines d'un building formant un monticule d'acier et de béton. En regardant vers le bas, je vis qu'un petit groupe de gens montait la colline vers nous, sans réfléchir je me suis retourné en saisissant le bras d'Anabelle puis nous sommes entrés nous mettre en sûreté.&lt;br /&gt;D'après une plaque de marbre nous étions dans l'église, la partie centrale de la basilique. A notre droite il-y avait une petite pièce où l'on distinguait des cierges allumés, de l'autre côté un piédestal sur lequel était posé une statue d'homme couché sur le dos, les mains en croix sur la poitrine, mais il ne s'agissait pas du Christ, en fait aucune représentation de lui n'était présente, juste différentes personnes et une femme, mais pas la sainte vierge, la seule image qui persistait d'elle et du Christ était sur le dernier vitrail en place, vestige de l'avant-guerre, les autres vitraux ayant été remplacés par de simples vitres tintées rouges. A mesure qu'on avançait dans la nef et que nous observions, la même question revenait : qui étaient ces personnes ? Cette femme, ces hommes ? "D'après toi, c'est qui tout ces gens ?&lt;br /&gt;-Pas qui sont-ils, mais qui étaient-ils ?&lt;br /&gt;-Ana, ça ne m'avance pas trop sur la question.&lt;br /&gt;-Ca a tout simplement l'air de gens sacrifiés dans un but précis, pour être gardés en mémoire ou simplement pour orner.&lt;br /&gt;-Sacrifiés ? Je veux dire..." en avançant un poignard juste dégainé dans une des statues, je vis que la pierre se fendit, craquelait, et que le couteau s'enfonçait comme dans du beurre, plutôt comme dans un roti de porc, "seigneur...&lt;br /&gt;-Ca ne me serait même pas venu à l'esprit, pétrifier des gens et les exposer ici, ça... je sais pas, j'aurais même pas pu penser qu'un truc aussi tordu puisse être imaginé par l'être humain.&lt;br /&gt;-C'était pas toi qui parlait de démons ? Anabelle, surtout fais très attention, je n'ai pas envie que tu finisses comme elle", dis-je en la serrant contre moi tout en pointant la femme pétrifiée. En-y regardant de plus près, on pouvait voir une rangée de traces autour de la tête et une autre le long du cou, "Une vierge torturée avant d'être vidée de son sang, pourtant c'est la seule à avoir ces marques, tous les autres semblent être morts de façons différentes, même celui à l'entrée, j'ai pas vu de traces sur son corps mais mon attention pas encore été attirée par ça, par contre je suis sûr qu'il a du être...&lt;br /&gt;-Par contre je suis sûr qu'on va finir comme eux dans pas longtemps si on met pas les voiles." Des bruits de pas approchaient vers nous, tout ce qui nous restait à faire c'était fuir, sans lâcher le bras d'Anabelle.&lt;br /&gt;Planqués derrière l'autel, en sécurité pour quelques secondes, adossés à notre abri, surveillant les bruits de pas lents et lourds de nos assaillants invisibles. Je fis signe à Anabelle de sortir de quoi nous sortir de là, une sorte d'ampoule de la taille du poing remplie d'un liquide bleu translucide, une sorte de grenade composée d'un mélange d'éther et de gaz anesthésique donnant l'effet d'un coup de pelle derrière la tête dans un rayon de cinq mètres, notre salut en quelque sorte. Remontant mutuellement nos écharpes sur le nez en protection contre notre propre arme, elle commença un décompte de trois secondes, juste le temps de charger un flingue, puis elle lança l'ampoule par-dessus l'autel avant de nous lever une fois l'ampoule explosée. Un groupe de six personnes était devant nous, dans un état d'abord second, puis léthargique en l'espace de quelques secondes, la menace était passée. Un petit coup d'oeil dans les environs avant de sortir de notre abris puis nous nous approchâmes des corps, notre premier réflexe fut d'abord de les déplacer pour les camoufler, la petite salle où brûlaient les cierges nous semblait être un bon choix, pour peu que l'air soit un peu chargé ils pourront rester une bonne heure avant de sortir de leur état. Chacun prenait une personne et la traînait jusqu'à la porte de la petite salle, laquelle je n'eus point de difficulté à ouvrir, avant de les "mettre à l'abri".&lt;br /&gt;-A mon avis on devrait pouvoir récupérer leurs vêtements, qu'en dis-tu ? demandais-je&lt;br /&gt;-C'est vraiment plus moche que nos uniformes&lt;br /&gt;-Ils sont bien nos uniformes, de quoi te plains-tu ?&lt;br /&gt;-Oui justement, mais les leurs ils se sont laissés aller sur le design, et en plus... Seigneur ils n'ont donc pas de douches dans cet endroit ?&lt;br /&gt;-Et bien il faut croire que...&lt;br /&gt;-Non franchement je mets pas ce truc si je risque de sentir le mort et d'avoir des puces, poux et autres parasites qui me refileront leurs maladies, qui sait si...&lt;br /&gt;-On sent le mort ou on l'est, je crois qu'on ne peut pas faire plus simple, non ?"&lt;br /&gt;Elle grogna un peu sur le coup puis elle mit la tunique de la seule femme du groupe, pendant que je prenais celle d'un homme, la moins moche et surtout celle qui avait l'air la plus propre, alors qu'Anabelle continuait de grogner sur les conditions d'hygiène dans ces lieux, "nan mais franchement c'est pas dur, on a des canalisations, ils ont au-moins pu installer ça, ça fait plaisir à leur chef d'avoir une couche de crasse épaisse comme un doigt sur la couenne ?". Une fois vêtus, nous sortâmes en fermant la porte, notre investigation devait continuer.&lt;br /&gt;---&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah, et joyeux noël =3&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9093366703140856191-7164337110370252484?l=irkam-art.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://irkam-art.blogspot.com/feeds/7164337110370252484/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9093366703140856191&amp;postID=7164337110370252484' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/7164337110370252484'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/7164337110370252484'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://irkam-art.blogspot.com/2009/11/la-vierge-sanglante-chapitre-6.html' title='La vierge sanglante - chapitre 6 - Couverture'/><author><name>Venusos</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04159020658907680687</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/SMvoJ59mUAI/AAAAAAAAADs/J06AVQOr4Zg/S220/3eedgkje.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9093366703140856191.post-786235267206730446</id><published>2009-10-31T09:29:00.000-07:00</published><updated>2010-03-10T02:44:02.857-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pavés'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Apocalypse Yesterday'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Vierge sanglante'/><title type='text'>La vierge sanglante - Chapitre 5 - Infiltration</title><content type='html'>Hop, croyez pas que c'est parce-qu'on est le 31 que je vous offre ça en particulier mais simplement parce-que j'ai mis du temps à récupérer mes sauvegardes et à retaper ce que j'avais fait en cours d'anglais (ah, pas en cours d'allemand ? Bah, faut varier les plaisirs les filles !)&lt;br /&gt;---&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La nuit fut de courte durée, il nous fallait du temps pour mener à bien nos activités, mais en même temps il était nécessaire de bien dormir pour avoir toute notre énergie au réveil, fixé vers six heures du matin, heure à laquelle le bar réouvrait pour qu'on puisse y prendre un café dont l'odeur douce innondait agréablement la pièce. Le café fini et les derniers préparatifs liés au brevage terminés, il ne nous restait plus qu'à nous mettre en route.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;C'était encore l'hiver, le soleil ne s'était pas levé et le ciel sombre et la brise étaient seuls avec nous dans les rues, seules quelques personnes pressées, des sans logis, des vagabonds, des gens partis travailler tôt ou loin et un chat traînaient dans les rues faiblement éclairées par les réverbères, en passant devant un banc je me dis qu'il aurait été agréable de s'allonger dessus, mais une petite voix me ramena à la raison. "Nous sommes arrivés, on entre comment ? demanda Anabelle&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-A part en frappant à la porte j'ai pas trop d'idées, d'ailleurs ça doit être ouvert. répondis-je en tournant la poignée de la porte avant de m'apercevoir qu'elle était bloquée et d'échapper un petit grognement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-Evidemment, ça nous aurait tellement facilité la tâche, il reste plus qu'à faire le tour, à moins que tu tiennes à frapper à la porte. soupira Anabelle avec un léger sourire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;En fait il ne nous restait plus effectivement qu'à faire le tour de l'église en cherchant une sorte de porte dérobée, un cimetière à l'arrière du bâtiment... mais rien de tout ça, enfin si, un semblant de cimetière était présent, mais pas de porte, et je n'avais pas vraiment envie de soulever les marbres pour vérifier si un architecte cinglé avait bien placé un passage secret dans une tombe. Pendant qu'on réfléchissait à un moyen d'entrer, on évoquait la possibilité d'aller voir autour de la basilique, mais c'était une mauvaise idée au final, non, la seule chose à faire était d'attendre, en errant dans le quartier ou perché sur une pierre tombale à respirer l'air matinal, discuter.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-"Dis, tu m'aimes encore ?" Cette question était venue sans prévenir, sans que son visage ne change d'expression, comme si elle était venue spontanément. Que pouvais-je répondre ? "Bien-sûr, pourquoi cette question ?" je ne pouvais lui dire le contraire qui, de toute façon, aurait était faux,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-Je sais pas, comme ça, je sais plus trop", la discussion s'arrêta là, inutile d'approfondir là-dessus, alors pour ne pas laisser de temps mort, la discussion embraya sur le livre qu'elle lisait la nuit avant de se coucher et qu'elle me résumait continuellement, chaque fois avec une sorte d'émerveillement et un certain lyrisme qui aurait pu rendre la plus horrible histoire de massacre douce et merveilleuse, mais je suis sûr qu'au-moins l'un d'entre-nous aurait voulu ne pas s'en arrêter là, mais il était préférable de passer à autre-chose. Le livre qu'elle lisait racontait l'histoire d'un ancien général d'Extrême Orient racontant sa vie, comment a-t'il mené ses batailles sur le terrain, laissant à chaque fois une expérience à tirer de son texte sur l'art de la guerre ou sa propre vie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le clochet de l'église sonna sept coups, actionné par la main du prêtre, annonçant ainsi son ouverture. Nous enjambâmes donc la barrière du cimetière où nous nous étions posés et entrâmes dans l'église dont la porte était ouverte, un oiseau, un moineau j'imagine, chantait dans une des meurtrières, accompagné par deux pigeons suffisemment gros pour être reconnus de loin, dont les chants étaient aplifiés par l'architecture. Le prêtre était agenouillé devant l'autel où étaient posées deux sacoches contenant sûrement ce que nous lui avions commandé, puis il se leva lorsqu'il entendit nos pas dans la nef. Sur un banc, une jeune femme aux cheveux mi-longs bouclés blonds pleurait, mêlant sa voix au chant des oiseaux qui continuaient à gazouiller.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le prêtre s'avança vers nous, puis en s'agenouillant il dit en baissant les yeux :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-"Mon frère, ma soeur, tout est prêt pour vous, que Dieu veille sur vous comme il veille sur ses enfants et ceux qui l'honnorent sur..." Généralement quand quelqu'un s'agenouille devant moi de cette façon je le fais se relever avec une baffe, cette fois ci il s'agissait d'un prêtre qui nous avait offert son aide alors je me suis contenté de le soulever par l'aisselle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-"Mon père, ne vous prosternez pas devant des gens qui n'ont pas encore accompli leur mission quels que soient les risques qu'ils encourrent, vous vivrez, alors tâchez de rester digne pour ceux pour qui vous faites la communion." Il se releva et dit :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-"Alors que Dieu vous vienne en aide, et protégez votre amie, vous avez de la chance d'avoir une si belle jeune femme à vos côtés, jeune homme." Puis il se retira et alla nous chercher les sacoches qu'il avait laissé sur l'autel. La jeune femme qui continuait de pleurer leva légèrement la tête et souffla un petit merci entre deux sanglots, les mains en position de prière. Tout était prêt, il ne nous restait plus qu'à partir, mais au moment où j'allais partir avec les affaires que nous avait donné le prêtre, le bras d'Anabelle s'enroula autour du mien et elle dit à la jeune femme :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-"Comment vous appellez-vous ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-Je-je m'appelle Jade... Jade Rochas" dit-elle en bégayant&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-Pourquoi pleurez-vous, Jade ? Quelqu'un vous-a t'il fait du mal ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-Non, personne ne m'a fait de mal, je suis la seule responsable de ce qui est arrivé, c'est par ma faute que le seigneur m'a punie en m'enlevant mon mari", elle dit tout cela en respirant entre deux mots pour ne pas bégayer puis continua "Je les ai vus, le trainer par-terre, des clous partout sur le corps, tailladé sur tout le corps, et sa chair qui râpait contre les pavés, j'étais impuissante.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-Où sont-ils partis ? Dites-nous, nous pouvons vous aider, l'aider, aider à arrêter ceux qui ont fait ça et venger votre mari, je vous en prie Jade." J'étais sur le point de l'arrêter quand l'autre continua&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-Non, vous ne pouvez pas, vous comprenez pas ! Ils sont partis en haut de Notre Dame de la Garde", hurla-t-elle en attrapant Anabelle. Le fait qu'il aie été emmené là où on allait a attiré mon attention, en général nous n'avons pas le droit de nous impliquer dans ce qui ne nous regardait pas, mais cette fois ça nous conçernait, puis elle continua, "Ceux qui l'ont tué sont les envoyés de la colère de Dieu !" Elle lâcha Anabelle puis se remit à pleurer, le prêtre qui était encore à côté de nous se dépêcha de la réconforter, de lui donner une épaule sur la quelle pleurer et lui redonner espoir, puis il nous fit signe de partir et que tout irait bien.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-"Les envoyés de la colère de Dieu, tu as bien entendu la même chose que moi ?"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;---&lt;br /&gt;Notez bien la dernière phrase qui fait monter le suce-pence §§&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A vot' bon coeur m'sieurs-dam's !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9093366703140856191-786235267206730446?l=irkam-art.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://irkam-art.blogspot.com/feeds/786235267206730446/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9093366703140856191&amp;postID=786235267206730446' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/786235267206730446'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/786235267206730446'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://irkam-art.blogspot.com/2009/10/la-vierge-sanglante-chapitre-5.html' title='La vierge sanglante - Chapitre 5 - Infiltration'/><author><name>Venusos</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04159020658907680687</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/SMvoJ59mUAI/AAAAAAAAADs/J06AVQOr4Zg/S220/3eedgkje.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9093366703140856191.post-6482022792678702307</id><published>2009-10-18T14:19:00.001-07:00</published><updated>2009-10-18T14:30:16.294-07:00</updated><title type='text'>Make me better</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/StuIcNV92pI/AAAAAAAAAIo/UsKUaSney2Y/s1600-h/sousffrance.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 320px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/StuIcNV92pI/AAAAAAAAAIo/UsKUaSney2Y/s320/sousffrance.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394054996905810578" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vous savez à quel point ça peut être frustrant de passer deux heures non stop à résoudre des dépendances de paquets cassés sous un Ubuntu merdeux qu'il en peut plus pour une raison inconnue ? Surtout quand ça fait partie des soucis qui vous empêchent littéralement de dormir à moins de les avoir résolus ou de vous être résolus à abandonner, faute de solutions ou en fausse victoire (DoS - 1 Ordi - 0). Mettre un ordi minable après qu'il vous en aie fait baver est une idée absolument jouissive, encore faut-il avoir l'assurance que cela soit sans risque, en l'occurrence j'avais rien à perdre, mais l'option "Batte + tour" devient vite très chère alors je me suis tourné vers plus soft (et plus écolo).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, en attendant je fais tourner un petit dessin, mon actuel fond d'écran d'ailleurs, le secret de fabrication c'est les contrastes et les bruits =3&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9093366703140856191-6482022792678702307?l=irkam-art.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://irkam-art.blogspot.com/feeds/6482022792678702307/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9093366703140856191&amp;postID=6482022792678702307' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/6482022792678702307'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/6482022792678702307'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://irkam-art.blogspot.com/2009/10/make-me-better.html' title='Make me better'/><author><name>Venusos</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04159020658907680687</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/SMvoJ59mUAI/AAAAAAAAADs/J06AVQOr4Zg/S220/3eedgkje.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/StuIcNV92pI/AAAAAAAAAIo/UsKUaSney2Y/s72-c/sousffrance.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9093366703140856191.post-3029408902848468221</id><published>2009-08-27T11:35:00.000-07:00</published><updated>2010-03-10T02:43:47.934-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pavés'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Apocalypse Yesterday'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Vierge sanglante'/><title type='text'>La Vierge sanglante - Chapitre 4 - Investigation</title><content type='html'>Bouh, ça fait un moment que j'avais pas écrit et que ce chapitre restait en attente sur mon disque dur externe, j'ai finalement trouvé le moyen de finir ce chapitre, ça fait remplissage mais faites pas gaffe à ça, dites-vous que c'est un auteur connu qui a écrit ça, ça passera mieux.&lt;br /&gt;---&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Nous étions donc seuls, Anabelle et moi, dans la cave de l'hôtel, plus pour très longtemps d'ailleurs puisque nous étions en train de monter nos affaires vers notre chambre. Une fois arrivés, Anabelle posa sa valise au pied de l'unique lit de la chambre sur lequel elle se coucha et dit en tournant la tête vers moi : "Tu crois que c'était prémédité ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-Qu'est-ce qui a pu être prémédité ? demandais-je en posant à mon tour ma valise contre le lit &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-La chambre." Elle tourne la tête vers la fenêtre donnant vers la rue et continue : "une seule chambre et seulement un lit pour deux &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-Et on devrait en conclure quoi ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-Je sais pas, et toi ?" Je crois qu'elle devait vouloir dire que c'était tout sauf une chambre pour trois ou un célibataire chronique, mais je sais pas vraiment ce qu'elle voulait entendre par là, à part qu'on dormirait ensemble -à moins qu'elle me fasse tomber du lit, auquel cas j'irai dormir comme à mon habitude, adossé au mur- "Les draps ont été lavés récemment", dit-elle en portant le drap à son nez pour mieux le sentir, "ça m'a l'air plutôt propre comme hotel pour une fois", puis elle se leva, pris sa valise et la posa sur le lit pour passer à son inventaire et récupérer son matériel, enfoui sous la masse de vêtements, non pas qu'elle soit désordonnée ou qu'elle aime prendre beaucoup de vêtements (ceci ne l'empêche pas toutefois d'être coquette), mais par sécurité, on a souvent déploré de nombreux objets cassés ou abîmés par le voyage, en particulier son instrument de musique, une sorte de guitare basse à six cordes à peu près trois octaves en dessous de la moyenne, la caisse était façonnée dans un bois robuste gravé jusqu'à la tête, avec quelques fioritures en argent en forme de vignes ou d'une quelque autre plante grimpante. Quant à moi j'avais, en plus de dagues légères et autres armes destinées à trancher autre-chose qu'un repas, un carnet rempli de textes et de dessins, ainsi qu'un tas de crayons, plumes, pinceaux, encres ou autres me servant à dessiner, peindre ou écrire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Au bout d'une vingtaine de minutes, nos affaires étaient prêtes, nous pouvions donc enfin sortir et commencer à enquêter en ville.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Neo-Massilia, quatrième plus grande ville de Nouvelle Gaule, notre nouvea terrain de jeu.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La partie allait être sur un terrain vaste et longue, du moins à priori, tout dépendra ensuite de notre capacité à agir plus ou moins vite, or là il nous fallait avant tout commencer par chercher des informations auprès des habitants des alentours de la basilique, puis aux églises de la ville, au-moins une devrait avor envoyé quelqu'un, nous quittâmes donc l'hotel, sans nos valises cette fois, mais avec seulement un sac contenant mon matériel de dessin et mes dagues à la ceinture alors qu'Anabelle n'avait qu'une sacoche contenant à priori rien de spécial, je ne me suis personnellement pas risqué à fouiller dedans, puis nous nous sommes dirigés vers l'église la plus proche de la basilique, après un quart d'heure de marche elle se présentait devant nous, portes ouvertes, il ne nous restait plus qu'à entrer, il était près de quatre heures de l'après-midi, le curé était au confessional. Le confessional était classique, travaillé avec quelques bas-reliefs, avec deux entrées pour les pécheurs. Nous attendîmes que la personne avant nous sorte avant d'entrer chacun des deux côtés de la cabane. "Mon père, je dois vous parler", commencais-je,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-"Nous sommes les envoyés de l'ordre", continua Anabelle, "nous sommes là pour aider ceux qui croient en notre seigneur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-Je vous entends mes enfants, le seigneur vous a entendu et nous demande de me suivre", dit-il en ouvrant la porte du confessional en nous faisant signe de sortir à travers la grille. L'homme, âgé d'à peu près une cinquantaine d'années, au crâne dégarni et portant des lunettes, nous emmena dans la sacristie puis ferma la porte.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-Ici nous sommes en sécurité, mes enfants, pardonnez-moi mais quelqu'un aurait pu nous entendre et je n'aimerais pas être impliqué dans cette affaire, mon nom est Louis, Père Louis Du Mont," dit-il en baissant la tête.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-Enchanté mon père, quant à nous nous ne pouvons donner nos noms, ça serait un risque pour nous et pour l'ordre" dit Anabelle&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-Que savez-vous à propos de ce qui s'est passé récemment du côté de la basilique ? demandais-je en m'adossant au mur&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-Je ne sais que ce que les gens m'ont confié, je n'ai que peu vu ou entendu des rumeurs sur ce qui s'est passé sur le parvis après la messe ou dans le journal, naturellement vous devez savoir que je ne peux vous rapporter ce que les gens ont confessé à ce sujet, c'est le secret de l'Eglise" annonça-t-il en cherchant un exemplaire du journal dans un des tas de documents sur l'étagère puis sur la table et en nous le donnant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-Et vous, qu'avez-vous vu ? De vos propres yeux je veux dire, est-ce que vous êtes allés là-bas depuis ?" demandais-je encore&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-Non, désolé, le seul de la paroisse à être allé là-bas à ma connaissance était un enfant de coeur accompagné d'un de ses amis, ils n'en sont jamais revenus"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-Vous ne connaitriez pas par hasard un exorciste dans la ville ou l'église où il officie ?" demanda ma camarade&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-Malheureusement il n'y a que trois exorcistes dans la ville, l'un d'entre-eux siègeait là-bas, les deux autres ont été envoyés pour tenter de voir ce qu'il s'y passait, un seul en est ressorti, il est actuellement à l'hôpital, dans le coma, et personne ne sait encore s'il va se réveiller un jour, son corps a été mutilé à tel point qu'il aie juste assez de sang encore pour sortir de cet enfer, il gisait dans une flaque de son propre sang. Tout le quartier autour de la basilique a été fui, je suis pas sûr que vous puissiez trouver quoique ce soit en ville à part des rumeurs, je ne suis même pas sûr d'ailleurs que qui que ce soit veuille bien en parler.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-En d'autres termes nous n'avons plus d'autre choix que d'aller directement à l'église ?" demanda-t-elle encore&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-En effet oui, désolé mais c'est là toute l'aide que je peux vous apporter"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-Non vous pouvez encore faire autre-chose : nous partirons demain, en attendant nous comptons donc sur vous pour nous fournir de l'huile, de l'eau bénite, du sel et un crucifix, le tout consacré de votre main, est-ce possible ?" demandais-je&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-Oui, bien-sûr, mais vous n'avez pas de crucifix en tant que serviteurs de Dieu ?"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-Nous utilisons rarement ce que nous vous demandons, c'est pour ça que nous vous demandons cette aide matérielle, maintenant si vous voulez bien nous excuser nous allons devoir partir" répondit Anabelle en me regardant comme pour demander mon accord.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-Alors je ne vous retiens pas plus longtemps, mes enfants, puisse Dieu vous aider et vous protéger pour le salut de la ville" répondit le prêtre après m'avoir vu acquiescer d'un geste de la tête&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-Que Dieu vous protège vous aussi mon père, nous passerons demain matin à l'aube, à l'heure ou les mécréants dorment" répondis-je en ouvrant la porte de la petite pièce où régnait une odeur de vieux livre et de vin, suivi d'Anabelle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Nous sortîmes donc de l'église et sommes retournés à l'auberge où nous attendait Yohann, assis à une table, qui nous demanda où en étions nous, puis  il partit après que nous lui ayons raconté la discussion avec le prêtre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9093366703140856191-3029408902848468221?l=irkam-art.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://irkam-art.blogspot.com/feeds/3029408902848468221/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9093366703140856191&amp;postID=3029408902848468221' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/3029408902848468221'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/3029408902848468221'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://irkam-art.blogspot.com/2009/08/la-vierge-sanglante-chapitre-4.html' title='La Vierge sanglante - Chapitre 4 - Investigation'/><author><name>Venusos</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04159020658907680687</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/SMvoJ59mUAI/AAAAAAAAADs/J06AVQOr4Zg/S220/3eedgkje.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9093366703140856191.post-3453447165880152758</id><published>2009-08-16T13:12:00.000-07:00</published><updated>2009-09-27T11:04:59.845-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pavés'/><title type='text'>Become an hero</title><content type='html'>Quand avez-vous pris conscience de l'existence du concept du suicide ? Personnellement il ne m'a fallu attendre que cinq ans avant que je ne tente l'expérience (stupide) de me stranguler avec une écharpe que j'ai serré sur mon cou jusqu'à ressentir un picotement au niveau du visage et m'apercevoir que mon visage avait viré au rouge, alors n'ayant pas encore connaissance de l'existence du Japon et encore moins de ce genre de pratiques, je me suis dit que si je continuais je finirais par m'écrouler devant la glace du meuble de mes parents, leur laissant mon corps sans vie, rien que le fait de les imaginer me pleurer m'agace, autant d'ailleurs que d'imaginer mon corps finir éternellement avec ce visage défiguré.&lt;br /&gt;C'est étrange en fait que l'être humain qui, comme toutes les espèces animales connues sur terre (mis à part les lemmings), tient tant à sa vie, tente d'y mettre fin si il sait que le suicide existe chez les humains (à part quelques hippies ça ne leur ferait ni chaud ni froid) alors qu'il n'y aurait jamais pensé par lui-même. Alors j'en vois déjà certains dire "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;C'est la faute à la télé, aux médias, à internet, bouh les méchants&lt;/span&gt;", en attendant ce sont ces mêmes gens qui ont perdu leur fille qu'ils ont mise au violon à l'âge de deux ans à côté de son cousin qui jouait de l'harmonica. En même temps le suicide doit être un moyen de réguler la population, ça ne ferait que confirmer ce que je pense à propos des lemmings.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, c'était juste un pavé pour sortir ce que j'avais en tête, on aime ou on aime pas.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9093366703140856191-3453447165880152758?l=irkam-art.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://irkam-art.blogspot.com/feeds/3453447165880152758/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9093366703140856191&amp;postID=3453447165880152758' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/3453447165880152758'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/3453447165880152758'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://irkam-art.blogspot.com/2009/08/become-hero.html' title='Become an hero'/><author><name>Venusos</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04159020658907680687</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/SMvoJ59mUAI/AAAAAAAAADs/J06AVQOr4Zg/S220/3eedgkje.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9093366703140856191.post-8415423497256947488</id><published>2009-08-10T07:58:00.000-07:00</published><updated>2009-09-27T11:05:29.857-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A grands coups de tablette'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Dessins'/><title type='text'>Un petit dessin pour la route</title><content type='html'>&lt;a style="" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/SoA2APUVMAI/AAAAAAAAAIg/dQ6RHU6snRk/s1600-h/Jokerfini.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/SoA2APUVMAI/AAAAAAAAAIg/dQ6RHU6snRk/s320/Jokerfini.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368350133565337602" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Deux heures, deux Wagner, un chocolat au lait/cacao/sucre vanillé/canelle, une vodka, une mine en plastique, un ordi et une tablette graphique plus tard, voici un petit dessin pour la route, c'est toujours pas l'extase mais c'est un peu moins moisi qu'auparavant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perso j'aime bien pour le coup =)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9093366703140856191-8415423497256947488?l=irkam-art.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://irkam-art.blogspot.com/feeds/8415423497256947488/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9093366703140856191&amp;postID=8415423497256947488' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/8415423497256947488'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/8415423497256947488'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://irkam-art.blogspot.com/2009/08/un-petit-dessin-pour-la-route.html' title='Un petit dessin pour la route'/><author><name>Venusos</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04159020658907680687</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/SMvoJ59mUAI/AAAAAAAAADs/J06AVQOr4Zg/S220/3eedgkje.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/SoA2APUVMAI/AAAAAAAAAIg/dQ6RHU6snRk/s72-c/Jokerfini.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9093366703140856191.post-1287530109736428115</id><published>2009-07-27T15:55:00.000-07:00</published><updated>2009-09-27T11:05:41.838-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pavés'/><title type='text'>Mélancolie d'un geek</title><content type='html'>Il n'est pas loin de minuit alors que j'envoie une masse de fichiers vers un serveur FTP pour la colonie que j'ai intégré il-y a de cela trois semaines. Trois semaines se sont passées déjà sans que je ne m'en aperçoive, trop courtes selon la plupart. Près de 2Go de mp3 tirés de nos enregistrements concert et studio transitent entre des machines à travers des câbles de cuivre où circulent des courants faibles à une fréquence dépassant l'imagination humaine, personne à ma connaissance n'a jamais réussi à s'imaginer ce que peut représenter 60Hz, et pourtant c'est le seuil d'audibilité humaine, le simple fait de s'imaginer quelque-chose changer d'état près d'un milliard de fois par secondes est impossible pour un humain normal, c'est la raison même d'ailleurs de l'existence des machines.&lt;br /&gt;Me voilà donc là, assis sur une chaise plutôt confortable, à attendre que quelqu'un vienne me tirer de ma stase ou que l'ordi s'en charge, parfois un des ordinateurs voisins actionne son lecteur CD comme pour vérifier qu'il marche bien avec son chewing-gum coincé sur la lentille laser ou pour laisser échapper un cri audible de l'oreille humaine, la complainte d'un amas de ferraille, de plastique et de résine "né" pour faire ce que l'être humain ne peut faire, je me sens d'ailleurs mal au moment où j'écris ces lignes, de peur de blesser l'ordinateur qui me sert à écrire ce que je tape actuellement, peut-être est-ce un des symptômes de mon "nolifisme" déclaré depuis l'âge de deux ans alors que je découvrais la puissance des écrans bleus de Win95... Pendant ce temps je lis le livre d'une camarade de colonie m'a prêté : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ring&lt;/span&gt;, le livre original d'où vient le film d'horreur, comme un bon nombre de livres japonais il est carrément glauque, une voix intérieure me dit de finir les quelques dernières pages pour les rendre à sa propriétaire, une jeune et merveilleuse jeune fille d'origine asiatique, dont le visage et le corps auraient pu être dessinés par un plus que talentueux artiste du genre manga, fine et à la peau douce laissant entrevoir ses os qui sculptent sa silhouette gracile et émaciée, une douce et timide fille aux traits &lt;span style="font-style: italic;"&gt;moe&lt;/span&gt;, la perfection incarnée selon mes critères, certes ils ne conviennent pas à tous mais ce sont ceux que j'aime, à mesure que j'explore mon livre je me mets à me dire qu'elle doit être hermaphrodite, mais un si beau visage et un si beau corps peuvent aussi bien être attribués à une personne de sexe déclaré féminin, son nom résonne en ma tête comme le nom de quelque-chose de magnifique, Aydane, ce doux nom me rappelle les jardins d'Eden qui doivent faire partie des premières images que l'homme a de l'univers et du passé.&lt;br /&gt;Pendant que je pense à ces lettres, la porte de ce qui est devenu mon antre, ma salle, s'ouvre et laisse entrer celle avec qui j'ai décidé de passer ces trois semaines, ma nolifette, désireuse de me retrouver en cette dernière soirée, me voilà donc parti retrouver mes autres compères avant de retourner dans mon dortoir pour l'ultime pichenette de Morphée, jusqu'au départ d'une sortie nocturne dans les champs bordant les dortoirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense à cette fille, à son visage, à ses formes, à son  corps, à sa voix, son sourire, son regard, Aydane, j'aimerais tant rester à te contempler, mais le temps passe et nous devrons nous séparer, je ne peux donc plus qu'espérer qu'on se revoie un jour.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9093366703140856191-1287530109736428115?l=irkam-art.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://irkam-art.blogspot.com/feeds/1287530109736428115/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9093366703140856191&amp;postID=1287530109736428115' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/1287530109736428115'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/1287530109736428115'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://irkam-art.blogspot.com/2009/07/melancolie-dun-geek.html' title='Mélancolie d&apos;un geek'/><author><name>Venusos</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04159020658907680687</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/SMvoJ59mUAI/AAAAAAAAADs/J06AVQOr4Zg/S220/3eedgkje.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9093366703140856191.post-504449865165479407</id><published>2009-05-31T09:23:00.000-07:00</published><updated>2010-03-10T02:48:20.026-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pavés'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Apocalypse Yesterday'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Vierge sanglante'/><title type='text'>La vierge sanglante - Chapitre 3 - Insertion</title><content type='html'>Et déjà voici le troisième chapitre de ma nouvelle, ça avance plutôt bien pour le coup comparé à ce que j'ai fait auparavant :D&lt;br /&gt;---&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Après avoir fini mon verre et déposé le pourboire, Yohann nous mena faire un tour pour découvrir un peu la ville avant de nous arrêter à l'hotel, situé non loin d'un parc où coulait une fontaine naturelle et de la dite basilique. Une fois entrés, Yohann demanda les clés de nos chambres au gérant puis nous fit signe de le suivre dans les escaliers menant au sous-sol, puis ferma la porte derrière nous. "Ici on peut parler sans problème" dit-il une fois la porte fermée, "la question qui vient maintenant est : que faites-vous ici ? Les réponses sont détaillées dans ce rapport, que je vous invite à le lire, mais en attendant je vous demanderai de m'écouter : la hiérarchie vous a donné des informations, disons qu'elles sont à moitié vraies : il-y a bien eu une série de meurtres dont les victimes ont été retrouvées dépecées, crucifiées, pendues ou dans d'autre états bien plus déplorables aux abords ou dans la basilique, seulement en attendant de trouver une piste fiable et un coupable à la clé, la Maison s'est contentée de suivre les témoignages des gens qui mettent ces agissements sur le compte de la sainte vierge, ce qui d'une certaine façon n'est pas forcément faux, mais en attendant il est nécessaire de ne pas écarter la possibilité que la cause soit extérieure à l'enceinte de la basilique", il nous expliqua tout ça en cherchant un document sous cachet de cire de l'organisation qu'il nous donna.&lt;br /&gt;"Et qu'allons nous faire en attendant ? demanda Anabelle en levant à peine les yeux&lt;br /&gt;-J'allais y venir, on suit la procédure habituelle : vous enquêtez auprès de la population sur les évènements, puis une fois que vous estimez avoir assez d'informations, allez sur les lieux, hors de question d'engager le combat à moins que la vie de l'un d'entre vous soit menacée, on n'attaque pas les civils et interdiction formelle de tuer des humains jusqu'à-ce qu'ils soient déclarés comme inhumains, l'usage de sédatifs ou incapacitants est recommandée. Pour l'instant suivez les instructions, je garde le contact avec l'organisation et les veilleurs dans la région.&lt;br /&gt;-Donc ça c'est bon pour la procédure habituelle, mais si un humain est attaqué, on lui porte secours ou on le laisse ? demanda encore Anabelle en levant légèrement plus la tête.&lt;br /&gt;-Désolé, pour l'instant on touche pas à ça, on a pas encore assez d'informations ou d'instructions, contentez-vous d'enquêter et de rester en vie, pendant ce temps je ferai mon travail, à savoir garder le contact avec les hautes sphères", expliqua Yohann en essayant d'éviter le regard d'Anabelle, qui à ces mots baissa la tête en laissant échaper un soupir. "C'est déguelasse, on est là, on peut leur porter assistance et au contraire on nous ordonne de les laisser crever." souffla-t-elle le visage à moitié dans son manteau.&lt;br /&gt;-Je sais, moi non plus je n'aime pas ça, mais tu y étais préparée en entrant dans l'organisation." lui répondis-je calmement.&lt;br /&gt;-Seulement je n'ai pas choisi d'être un assassin, je suis médecin, j'ai fait le serment de sauver des vies quoi qu'il en coûte, pas de les détruire ou de ne rien faire.&lt;br /&gt;-C'est pourant ce que tu fais, tu sauves des vies en éliminant la cause de leur mal.&lt;br /&gt;-En échange de la mort d'autres humains ? C'est contraire au serment que j'ai passé.&lt;br /&gt;-Mais même sans tuer de coupables pour sauver des innocents tu parviens à sauver des vies en tant que médecin.&lt;br /&gt;-Seulement ce n'est pas cette vision génocidaire de la médecine que j'avais en m'engageant, désolée." La discussion devait s'arrêter là, à partir du moment où elle prononce "désolé", tout effort pour la rassurer devient inutile, tout ce que je pouvais faire était alors de la prendre dans mes bras et l'embrasser dans le cou en lui chuchottant "Ne sois pas désolée, tu n'y es pour rien." à l'oreille, Yohann assistant à cette scène s'adossa au mur en croisant les bras et en baissant la tête. "Pardonnez-moi vengeurs mais je pense qu'il est temps pour nous de nous mettre au travail, si vous avez besoin d'aide, lisez le document que je vous ai donné, en attendant je me remets à mon travail, sur ce, passez un bon séjour, et surtout, ne mourrez pas, mes frères." Yohann ouvrit la porte et quitta l'hôtel, maintenant nous sommes seuls.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9093366703140856191-504449865165479407?l=irkam-art.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://irkam-art.blogspot.com/feeds/504449865165479407/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9093366703140856191&amp;postID=504449865165479407' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/504449865165479407'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/504449865165479407'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://irkam-art.blogspot.com/2009/05/la-vierge-sanglante-chapitre-3.html' title='La vierge sanglante - Chapitre 3 - Insertion'/><author><name>Venusos</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04159020658907680687</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/SMvoJ59mUAI/AAAAAAAAADs/J06AVQOr4Zg/S220/3eedgkje.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9093366703140856191.post-722618432047967916</id><published>2009-05-31T09:20:00.000-07:00</published><updated>2010-03-10T02:42:03.794-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pavés'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Apocalypse Yesterday'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Vierge sanglante'/><title type='text'>La vierge sanglante - chapitre 2 - Introduction</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le bateau arriva à quai, lentement, puis nous descendîmes au milieu de la foule, valises en main, avançant vers le bar le plus proche, même si ni moi ni Anabelle avions soif, il s'agissait d'une formalité pour être reconnu par les nôtres, nos frères, nos camarades et nos ennemis, en l'occurence on attendait un camarade, un veilleur et un verre de vodka plus précisément, ces gens se chargent de donner des nouvelles de la ville, d'informer la hiérarchie de ce qui se passe, si il-y a besoin de renforts ou d'accueilir les nouveaux arrivés, le verre de vodka n'est là que dans le but de ne pas nous faire jeter du bar pour ne pas consommer, simple politesse en fait. Le bar était situé à l'ange entre ce qui fait la place du port et une large rue montant vers une église ou une cathédrale, personnelement je penche pour une église étant donné que je ne me suis jamais vraiment posé la question sur la différence entre les deux, c'est réducteur mais j'ai pas vraiment besoin d'en savoir plus, j'ai encore jamais vu de cathédrale en face d'une église à côté de laquelle se trouvait une chapelle, et j'espère honnêtement ne jamais avoir à être confronté à ce genre de situations. Pendant qu'on attendait la vodka et le veilleur, Anabelle et moi regardions fixement la foule en face de nous, de l'autre côté de la route, sur la place du port, où s'étaient rassemblés quelques étalages de commerçants, et derrière eux, la mer et quelques bateaux, pensant à une façon de dessiner cette vue et de la mettre en musique. Quel étrange lien se trouve entre le dessin et la musique ? A peu près le même qu'entre ces deux derniers et l'écriture, ils sont liés par l'art : le dessinateur peint une toile qui inspire l'auteur à écrire un texte qui donnera une chanson mise en musique par le musicien, lequel inspirera le dessinateur, et inversement, là je dessine, et elle chante, l'écrivain n'est pas parmi nous, malheureusement. Au bout d'une vingtaine de minutes et de deux verres de vodka dilués au possible afin de la rallonger et de la partager entre nous deux, le veilleur s'assit à notre table. C'était un jeune d'une vingtaine d'années, les cheveux courts et chatains et le visage presque obstrué par la capuche de son manteau et une écharpe qui lui couvrait jusqu'au nez, il prit place avec aise parmi nous et se présenta, "Hmmm-messieur-dames, bienvenue à Néo-Massilia, puis-je me présenter, mon nom est Yohann, à votre service et heureux de vous voir arrivés en entier" dit-il avec un ton amical, à vrai dire il était difficile de discerner ses émotions précisément puisque sa bouche était cachée par son écharpe.&lt;br /&gt;-Enchanté, on m'appelle Hay, et à côté c'est Anabelle, la perle de la Maison" répondis-je alors que mon amie levait les yeux puis baissait la tête comme pour éviter le regard du veilleur. "Dites-moi, où pourrions nous poser nos affaires et nous reposer ? Le voyage a été disons... plutôt désagréable.&lt;br /&gt;-Terminez votre verre et suivez moi, je vais vous mener à l'hotel, une chambre vous attend, je vous donnerai les informations qu'on m'a demandé de vous donner une fois arrivés".&lt;br /&gt;---&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Voici donc le deuxième chapitre, j'étais sous limonade quand j'ai écrit ça...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9093366703140856191-722618432047967916?l=irkam-art.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://irkam-art.blogspot.com/feeds/722618432047967916/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9093366703140856191&amp;postID=722618432047967916' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/722618432047967916'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/722618432047967916'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://irkam-art.blogspot.com/2009/05/la-vierge-sanglante-chapitre-2.html' title='La vierge sanglante - chapitre 2 - Introduction'/><author><name>Venusos</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04159020658907680687</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/SMvoJ59mUAI/AAAAAAAAADs/J06AVQOr4Zg/S220/3eedgkje.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9093366703140856191.post-127923650070198869</id><published>2009-05-21T04:23:00.000-07:00</published><updated>2009-09-27T11:22:48.644-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pavés'/><title type='text'>something about this</title><content type='html'>L'amour, cette sensation née du désir de la nature de procréer ; le coeur s'emballe, l'adrénaline monte et empêche de respirer, on court, on attend, chaque seconde plus proche de toi, et pourtant chaque seconde est de plus en plus douloureuse, puis l'adrénaline fait place à la morphine ou à une quelque sorte d'amphétamine, la douleur fait place au plaisir, plus rien ne nous atteint, le temps s'arrête, puis la magie de l'amour opère, avant de disparaître, laissant place au vide et à la souffrance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;---&lt;br /&gt;Ca fait partie de ce genre de trucs que j'écris pendant ces instants de mélancolie, faut pas chercher à comprendre à vrai dire... on aime ou on aime pas (ou alors y-a une solution mais je crois qu'elle est suffisemment connue pour ne pas la citer).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9093366703140856191-127923650070198869?l=irkam-art.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://irkam-art.blogspot.com/feeds/127923650070198869/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9093366703140856191&amp;postID=127923650070198869' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/127923650070198869'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/127923650070198869'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://irkam-art.blogspot.com/2009/05/something-about-this.html' title='something about this'/><author><name>Venusos</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04159020658907680687</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/SMvoJ59mUAI/AAAAAAAAADs/J06AVQOr4Zg/S220/3eedgkje.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9093366703140856191.post-9115482492745751757</id><published>2009-04-14T10:22:00.000-07:00</published><updated>2010-03-10T02:41:45.252-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pavés'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Apocalypse Yesterday'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Vierge sanglante'/><title type='text'>La vierge sanglante - Ch 1 - Briefing</title><content type='html'>La corne du bateau sonna quatre ou cinq fois, peut-être plus, de toute façon je venais de me réveiller et je n'étais pas encore assez lucide pour les avoir compté depuis le début. Je jetais un coup d'oeil à ma montre qui indiquait neuf heures du matin, puis me suis levé de ce sur quoi je dormais, à savoir le sol même, puis ai revêti mon manteau, pas par manque de place dans la cabine mais par habitude et simple précaution, j'ai l'habitude, en voyage, de dormir assis par terre, adossé à mon équipement et recouvert de mon manteau, je ne tiens pas personnellement à me retrouver infesté des puces ou autres immondices du dernier à avoir dormi sur le lit de l'auberge (ou en l'occurence de la cabine de bateau) sur lequel je vais dormir. Une fois m'être préparé, je sortis sur le pont. L'air était frais et humide, une douce brise me fouettait le visage en le libérant des longues mèches de mes cheveux ondulés qui l'entravaient. Le ciel était gris, les matins étant longs en hiver le soleil venait donc de se lever je présume, et déjà ses rayons perçaient les nuages de mille lames brillantes qui s'enfonçaient vaillament dans la mer et sur la terre, sur la ville de Néo-Massilia, la perle écarlate du sud. Cette ville maritime du sud de la France était non seulement connue pour son port toujours utilisé même en temps de guerre mais dans le cas présent pour le genre de légendes qui font mon "travail" mais il s'agit là d'un détail que j'aborderai plus tard. Le bateau arrivait peu à peu au niveau de la ville, et à mesure que le temps passait, le nombre de mouettes augmentait, puis on aperçut enfin la statue de la vierge de la Garde. C'était une statue d'une femme portant un enfant recouverte de feuilles d'or surplombant la ville. On dit qu'on peut la voir de n'importe où, où qu'on soit dans cette ville, pour l'instant je sais juste que c'est la première partie de cette ville que je vois depuis la mer. Cette statue, outre le fait qu'elle soit, je trouve, assez belle, était connue par les habitants de Marseille comme la protectrice de la ville, qui leur donna aussi la force et le courage de se battre à maintes reprises contre l'assaillant, qu'il soit intérieur ou extérieur, seulement cette légende changea à l'issue de la guerre ; pour on ne sait encore quelle raison, la vierge s'est mise à tuer ses fidèles citoyens et à se couvrir de leur sang, les angelots à ses pieds ont pris des formes inhumaines et l'intérieur même de la basilique est devenu un vaste donjon où des gens sont pendus aux murs et aux plafonds par des crochets de boucher ou simplement écartelés pour les plus chanceux à qui on a pas arraché un ou plusieurs membres, torturé avec des substances peu catholiques avant de passer à la vierge de fer quand les autres instruments de sadisme gratuit du genre sont tous utilisés, les représentations du Christ ont même disparu pour laisser place à des cadavres cruxifiés (mais pas ceux du Christ, autrement je ne serais pas là et le Vatican aurait déjà envoyé plus d'enquêteurs qu'il n'y en a déjà) et les vitraux et les peintures ont tous été recouverts d'inscriptions, enfin voilà en tout cas ce qu'en disent les supérieurs au briefing.&lt;br /&gt;Alors que je repensais à ces récits  pour le moins charmants, je sentis une présence, des pas s'approchaient peu à peu de moi. C'était des pas d'une personne plus petite que moi, assez mince mais toutefois allourdie par la fatigue, je n'avais donc aucune crainte à avoir. Cette personne dont je n'avais pas encore vu le visage de la journée mais dont je devinais déjà l'identitée s'approchait peu à peu et d'un pas nonchalant de moi, puis me serra par la taille avant de poser délicatement sa tête contre mon dos. Tout en tournant ma tête je lui dis "Alors chaton, bien dormi ?", à ces mots elle frotta sa tête contre moi tel un chat marquant son territoire puis me répondit d'un hochement de tête.&lt;br /&gt;Neo-Massilia n'était plus qu'à une vingtaine de minutes, dans dix minutes Anabelle et moi irons chercher nos bagages avant de descendre à quai.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9093366703140856191-9115482492745751757?l=irkam-art.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://irkam-art.blogspot.com/feeds/9115482492745751757/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9093366703140856191&amp;postID=9115482492745751757' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/9115482492745751757'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/9115482492745751757'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://irkam-art.blogspot.com/2009/04/la-vierge-sanglante-ch-1.html' title='La vierge sanglante - Ch 1 - Briefing'/><author><name>Venusos</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04159020658907680687</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/SMvoJ59mUAI/AAAAAAAAADs/J06AVQOr4Zg/S220/3eedgkje.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9093366703140856191.post-1793016636183202559</id><published>2009-03-05T11:57:00.000-08:00</published><updated>2009-04-05T08:41:08.061-07:00</updated><title type='text'>Ce soir, c'est soirée</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Grâce à une amie j'ai réussi à retrouver une certaine motivation à écrire ce récit, à peine inspiré de faits réels. Oui je commence à essayer l'écriture sous... "substances qui font rigoler" comme disent certains. Rassurez-vous chers camarades, rien d'illicite à cela si ce n'est de la vodka...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Un de mes camarades m'a convié à une soirée entre amis, en compagnie de connaissances personnelles ou de connaissances indirectes, me laissant donc l'occasion de faire de nouvelles rencontres. L'endroit où était donné cette réception était un appartement des quartiers aisés de la ville, dans un salon ma foi fort charmant, où s'étaient déjà regroupées une dizaine de personnes, venues ici pour la même raison : passer un moment avec des amis et s'amuser.&lt;br /&gt;La soirée commença très bien, nous avions commencé à sortir de quoi passer le temps, une vieille console SNES, la bonne vieille époque des taquets derrière la tête entre amis, les "steaks" comme on dit, et des jeux divers et variés au nombre de cinq, dont un jeu musical, lequel nous occupa pendant un bon moment.&lt;br /&gt;La propriétaire des lieux, mère de notre hôte, nous annonça qu'elle quitterait la maison sur le coup des trois heures du matin, laissant ainsi la maison à notre seule responsabilité, ce fut alors le début d'une longue série de taquets, de vannes incessantes et d'une longue attente pour les trois heures du matin, heure zéro de notre liberté. Certains optèrent pour la solution consistant à dormir en attendant le moment opportun pour se réveiller, d'autres, plus courageux et peut-être pas forcément plus malins, ont décidé de rester éveillés, les mains fixés par une résine astrale aux manettes de la console, auxquels je me suis confondu.&lt;br /&gt;Ainsi, une fois les premiers partis se coucher, ce furent trois longues heures et demie de discussions diverses et variés, de jeux et de calins qui débutèrent. Les discussions tournaient autour des cours, des amis, du sexe, de la fête ou des performances d'un joueur à un certain jeu, généralement associées à des rires, des steaks ou des moqueries sans nom, une poignée de chips dans la bouche donnant naissance à un spectacle sur la digestion alimentaire en temps réel - chapitre 1, entre les dents. Au bout d'un moment, une des filles de notre groupe dit "Franchement, je trouve ça dégueulasse qu'ils viennent là uniquement pour l'alcool. C'est vrai quoi, on les a presque pas vus, et lorsqu'ils viennent ils font rien, franchement c'est dégueulasse, ils pourraient participer avec nous comme on fait à une fête entre amis, non ?" Ce qu'elle disait n'avait rien de faux en fait, tout ce qu'ils attendaient était une variante alcoolique du jeu de la bouteille, rien d'autre que de la vodka et du despérados purs ou avec un peu de coca, et ce fut le début d'un long débat auquel je ne participais que par de simples hochements de tête ou de bêtes acquiescements, du fait de mon immersion d'une part dans la musique de mon baladeur montée à fond, et de l'autre tous mes sens dirigés vers la console et la manette, de toute façon l'alcool c'était pas trop mon truc. Ce que j'ai retenu finalement de ce débat c'est qu'on a fini par comploter contre les autres soiffards afin qu'on les prive de leur breuvage.&lt;br /&gt;C'est alors que vint le moment fatidique, les trois heures du matin sonnèrent à ma montre, le temps de l'alcool pouvait commencer...&lt;br /&gt;Le jeu suivait les règles suivantes : chacun notre tour, on disait "je n'ai jamais fait un tel truc", et tous ceux qui ont fait ce truc doivent boire une gorgée de leur verre. Au début on prenait un peu de coca ou de Despé, puis on a du rationner sec avant que la vodka ne disparaisse sans laisser de traces autres que du vomi sur la moquette, évidemment il-y avait toujours un petit malin qui essayait de passer outre la règle et de boire un peu plus que les autres dans je ne sais quel but stupidement humain, et les autres qui suivaient comme des moutons. Une des premières questions posées fut "je n'ai jamais branlé de cochon", franchement je me demande ce qui est passé par la tête de celui qui a sorti ça, heureusement que personne n'a bu à cet instant... Enfin, ce jeu plutôt sympathique ne dura point plus d'une petite heure, faute d'alcool (façon de parler en fait puisque la Smirnov classique à la limonade voire pure n'était pas au goût de tous) et de gens encore suffisamment lucides pour suivre trois mots qui s'enchainaient sans tourner de l'oeil, alors on s'est arrêtés, et là ce fut la décadence ; tous ceux qui avaient bu plus que leurs organismes (ne tenant, je note en passant, pour la plupart pas l'alcool, ce qui ne les empêche pas de boire une demie bouteille de Desperados par personne et plus si affinités) étaient partis enchainner un tour aux toilettes avec une pause clopes (en fait on en était à redéfininr l'instant hors pause clopes en "pause pas clopes"), un sandwich, un faux bédo fait à base d'herbe à chat et une petite pause toilettes, avec de temps en temps une amie bourrée qui commençait à faire un strip avant qu'on ne la rhabille à coups de taquets ou qu'un autre se mette littéralement à rouler et à chanter sous la table.&lt;br /&gt;Au bout d'une bonne demie heure à écouter les autres délirer, chanter ou gémir, on entendit un voisin monter, le drame, la fête commençait doucement à déborder. Le cher homme était un jeune d'une vingtaine d'années, brun avec des lunettes, le visage fatigué par le manque de sommeil qui ne devait pas être étranger à notre fête. Il fut accueilli après avoir frappé à la porte par quatre d'entre-nous de façon active et trois derrière qui étaient rassemblés comme une foule autour d'un accident, et nous annonça qu'il était pas loin de deux heures du matin et que le code pénal, comme il l'a dit de lui-même, l'autorisait à faire appel à nos amis les agents des forces de l'ordre (aussi appelés chez-nous "flics") pour nous calmer. En soi le fait que les flics viennent n'était pas un problème, du moins pas vraiment pour moi, mais pour la mère de notre hôte oui, et surtout pour le seul majeur du groupe. Certes il pouvait essayer de faire croire qu'il n'avait que 17 ans et éviter des problèmes liés à une défaillance de responsabilités, lesquels l'auraient conduit au poste "et plus si affinités" comme j'aime le dire, mais pour la mère de Greg ça aurait été autre-chose. Il nous a donc aimablement demandé d'arrêter notre fête et de le laisser dormir sous peine de mettre sa menace à exécution puis est redescendu chez-lui. C'était plutôt mal barré en fait, on était plus que quatre ou cinq sur une petite vingtaine à être encore sobres et actifs, ça suffisait en tout cas pour établir ne serait-ce qu'un semblant de service d'ordre pour calmer les gens.&lt;br /&gt;Vers quatre heures et demie du matin, après que tout le monde aie terminé de fumer son paquet de clopes, que les bouteilles de despé et de vodka aient été vidées ou rangées, on a décidé de mettre tout le monde au lit pour que tout le monde soit au-moins un peu frais vers 8h du matin, alors on a disposé des couvertures par-terre et intimé à tout le monde l'ordre de dormir. Certes il fallut pas moins d'une bonne vingtaine de minutes pour mettre tout ça en place et faire dormir une majorité des gens mais tout le monde dormait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quatre heures plus tard, huit heures du matin, lendemain de la fête, on s'éveillait peu à peu à la lumière du jour, la fête était finie, le temps était venu de ranger la maison et de rentrer chez-soi.&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9093366703140856191-1793016636183202559?l=irkam-art.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://irkam-art.blogspot.com/feeds/1793016636183202559/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9093366703140856191&amp;postID=1793016636183202559' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/1793016636183202559'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/1793016636183202559'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://irkam-art.blogspot.com/2009/03/ce-soir-cest-soiree.html' title='Ce soir, c&apos;est soirée'/><author><name>Venusos</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04159020658907680687</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/SMvoJ59mUAI/AAAAAAAAADs/J06AVQOr4Zg/S220/3eedgkje.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9093366703140856191.post-7123319203962909197</id><published>2009-02-10T12:55:00.000-08:00</published><updated>2009-02-10T13:00:10.268-08:00</updated><title type='text'>Vision de ma ville</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/SZHp7k4i7aI/AAAAAAAAAG4/CZY73dPPUZM/s1600-h/falaise-mars.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/SZHp7k4i7aI/AAAAAAAAAG4/CZY73dPPUZM/s320/falaise-mars.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5301275446114184610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Petite pause philosophique et artistique, un dessin de ce qui pourrait être la ville d'où je viens, une ville du sud de la France, vive, active, jeune, variée, qu'on appelle Marseille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca, c'est fait, la prochaine étape pour la tablette graphique s'appelle le SAV...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9093366703140856191-7123319203962909197?l=irkam-art.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://irkam-art.blogspot.com/feeds/7123319203962909197/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9093366703140856191&amp;postID=7123319203962909197' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/7123319203962909197'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/7123319203962909197'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://irkam-art.blogspot.com/2009/02/vision-de-ma-ville.html' title='Vision de ma ville'/><author><name>Venusos</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04159020658907680687</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/SMvoJ59mUAI/AAAAAAAAADs/J06AVQOr4Zg/S220/3eedgkje.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/SZHp7k4i7aI/AAAAAAAAAG4/CZY73dPPUZM/s72-c/falaise-mars.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9093366703140856191.post-3353822995537297949</id><published>2008-11-30T12:21:00.000-08:00</published><updated>2008-11-30T12:29:23.637-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ecrits'/><title type='text'>Genèse - Chapitre 1 - Avant le temps</title><content type='html'>Voici donc le premier chapitre de l'histoire qu'il m'arrive d'écrire et de compléter pendant les cours. (:&lt;br /&gt;Pour simplifier il s'agit d'une sorte de mythologie de la création du monde façon Silmarillon, enfin vous verrez si jamais vous avez envie de lire ^^&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le titre peut avoir intrigué certains, rassurez-vous ça va pas être très dur ^^ C'est le temps avant le temps. Réfléchissez pas trop, z'allez vous faire mal =p&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Au commencement, il n'y avait rien, c'était le néant, puis, en une fraction de temps, dans l'espace (les deux n'existaient alors pas encore), apparurent trois forces : d'abord le Mal, les Ténèbres, le Chaos, puis le Bien, la Lumière, l'Ordre, et enfin l'Equilibre, le juste, né du Bien et du Mal. Puis ils engendrèrent quatre autres entités : les éléments, les suprêmes, la Terre, l'Eau, le Feu et l'Air, qui créèrent à leur tour l'Ether, mélange de ses créateurs. Enfin, pour que les cinq puissent se poser, le Bien et le Mal les entourèrent de tous leurs êtres. L'univers était né.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Chaos était le premier né, né avant la Lumière, né avant même sa propre création, et était aussi le premier à enfanter de diverses créatures destinées à s'installer sur un territoire quelconque, en les gardant en lui en attendant de trouver ce territoire, sauf un, le plus puissant, un enfant perdu, issu de son non-être. En réponse à cela, l'Ordre donna naissance à d'autres entités, et son enfant le plus puissant lui aussi s'échappa de sa force, destiné à compléter l'enfant du Chaos, en accord avec l'Equilibre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant ce temps (qui n'était pas encore né), l'Equilibre donna à ses cinq enfants de quoi créer ce pourquoi ils avaient été créés : créer à leur tour. L'action coordonnée des cinq éléments  donna naissance à l'espace ou se plaça le feu pour tout baigner de sa douce et chaude lumière. Plusieurs gouttes d'eau se mirent à tourner autour du feu. Sur une de ces gouttes se posa la terre, pour former une boule de boue qui, en séchant à l'aide du feu, devint solide. Enfin, le vent se posa sur l'amas de terre. L'esprit quant à lui, veillait sur les quatre autres suprêmes. Le monde, la Terre et le soleil étaient nés.&lt;br /&gt;Les Suprêmes décidèrent alors d'installer sur cette terre de nouvelles entités. Ils créèrent alors les hommes et les animaux, esprits animés par une flamme sans cesse ravivée par le vent dans une cage de terre et d'eau. Ils créèrent ensuite la végétation, les forêts, les arbres, en leur donnant une enveloppe de terre, de l'eau, de l'air, de la chaleur et un esprit pour veiller sur eux. Tous étaient destinés à créer dans la continuité des actes de ceux qui les ont créé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les rejetons de l'Ombre et de la Lumière s'entendaient à merveille, étaient en harmonie, jusqu'à-ce que tout dérape. Les différences entre les deux enfants commençaient à se faire sentir jusqu'à provoquer une guerre entre les deux entités. Ils se faisaient face avec des armées de leur création ou à l'aide des hommes. Le Juste rétablit alors l'équilibre par un traité de paix : il créa alors le Temps, et fit jurer aux deux de ne jamais se livrer de guerre, directement ou indirectement avant la fin du Temps. Ainsi fut créé le temps.&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9093366703140856191-3353822995537297949?l=irkam-art.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://irkam-art.blogspot.com/feeds/3353822995537297949/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9093366703140856191&amp;postID=3353822995537297949' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/3353822995537297949'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/3353822995537297949'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://irkam-art.blogspot.com/2008/11/gense-chapitre-1-avant-le-temps.html' title='Genèse - Chapitre 1 - Avant le temps'/><author><name>Venusos</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04159020658907680687</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/SMvoJ59mUAI/AAAAAAAAADs/J06AVQOr4Zg/S220/3eedgkje.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9093366703140856191.post-2944259005191893019</id><published>2008-10-16T08:04:00.001-07:00</published><updated>2008-12-02T08:47:00.801-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='hordes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ecrits'/><title type='text'>Rien</title><content type='html'>Mouais, pas grand chose à dire en fait... ça va venir... si si, j'vous assure !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était une feinte...&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'étape&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Voilà maintenant deux jours que je marche dans ce désert, à la recherche d'un abri ou au-moins de vivres. Je me méfie de l'eau, des animaux, des plantes et même des fourmis sous mes pieds. Voilà donc deux jours que j'ai quitté le village&lt;/span&gt;, à la recherche d'un moyen de survire que je déguise en moi en la recherche d'un nouveau départ, comme si tout-le monde avait survécu. Je revois encore mes amis hurler dans leurs tentes, la porte s'ouvrir et Matt hurler "Sortez ! On se retrouve à la tranchée !". J'ai pris mon katana, le fusil et je me suis enfui dans la direction donnée par Matt, mais alors que j'approchais de la tranchée, j'entendais de plus en plus des hurlements de douleur, de terreur. Je compris alors que la tranchée n'était pas sûre, alors j'ai fui, sans attendre les autres, comme un lâche.&lt;br /&gt;J'apperçois au loin une structure, ressemblant à un de ces abris de fortune construits et reconstruits. Celui-ci était fait encore de tôle rouillée et de planches, mais il était aussi couvert de sang. Je pris mon courage à deux mains puis j'ai foncé vers cet abri, la main sur le fusil que j'avais dans le dos.&lt;br /&gt;Une fois arrivé, personne, la porte était fermée, puis elle s'ouvrit, je vis alors un nouveau départ dans cette étape.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9093366703140856191-2944259005191893019?l=irkam-art.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://irkam-art.blogspot.com/feeds/2944259005191893019/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9093366703140856191&amp;postID=2944259005191893019' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/2944259005191893019'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/2944259005191893019'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://irkam-art.blogspot.com/2008/10/rien.html' title='Rien'/><author><name>Venusos</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04159020658907680687</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/SMvoJ59mUAI/AAAAAAAAADs/J06AVQOr4Zg/S220/3eedgkje.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9093366703140856191.post-3737312444444637726</id><published>2008-09-13T08:59:00.000-07:00</published><updated>2008-09-13T09:10:22.098-07:00</updated><title type='text'>Well-kom</title><content type='html'>Hi le peuple et bienvenue sur mon... chose... Enfin bref, l'usage je pense est de faire une petite introduction du... chose.&lt;br /&gt;Ici vous ne trouverez certainement pas de "Ouais je sui tro bi1 avek mé pot tro loololol ptdr je fuck ze world et les profs ptdr" ni autre-chose du genre, mais plutôt du tout et du rien, essentiellement des dessins et des récits (bah ouais faut bien passer le temps).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite : bah en fait rien, z'attendiez à quoi ? Z'allez découvrir comme tout-le monde !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce bonne lecture !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9093366703140856191-3737312444444637726?l=irkam-art.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://irkam-art.blogspot.com/feeds/3737312444444637726/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9093366703140856191&amp;postID=3737312444444637726' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/3737312444444637726'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9093366703140856191/posts/default/3737312444444637726'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://irkam-art.blogspot.com/2008/09/well-kom.html' title='Well-kom'/><author><name>Venusos</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04159020658907680687</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_GSsI7l7hdq4/SMvoJ59mUAI/AAAAAAAAADs/J06AVQOr4Zg/S220/3eedgkje.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
